MCCARTHY »COMPLETE ALBUMS, SINGLES AND BBC COLLECTION »(CHERRY RED/2014)

29 Sep

McCARTHY

We were only 14 or so when we started McCarthy, and at first we were happy just to cover songs by our favourite groups of the time, the Buzzcocks in particular. As the singer (I became the singer because none of the others much fancied the job), I thought I had to come up with the lyrics, but I had very little idea what to write about. A few years later, as a student, I became interested in politics in general and Marxism in particular, and naturally this was soon reflected in the songs we were writing. But I knew from the start that the songs had to steer clear of sloganeering. These were songs and not political tracts, after all. Instead I stumbled on the idea of ‘musical ventriloquism’, of impersonating individuals whose ideas I disagreed with, in an attempt to discredit them from the inside. Most of the McCarthy and Herzfeld songs are like this. In the best songs, we were also trying to make the music a kind of commentary on the lyrics. It didn’t seem enough just to lump the lyrics together with a piece of music and hope for the best. We wanted the music to play an active role too. Of course, the songs don’t always live up to this ambition, but this was always the aim. I remember that one reason I left McCarthy was I couldn’t see us making much more headway in this direction, and I was afraid we were just going to repeat ourselves. Herzfeld was a brief attempt to do something in the same direction. The music and lyrics were supposed to be intimately linked, sometimes contradicting and sometimes reinforcing the sentiments and the ideas in the lyrics. Once again, I didn’t always quite pull it off, but I hoped some of the songs were a step in the right direction.By now it was the mid-90s. I was a bit older, I had moved to France, I had a job and a family. The political situation had also changed, and all idea of politics based on class (which I think is essential to understanding politics and society) had disappeared from public life. Above all, and rather worryingly for a pop singer, I began to lose all interest in pop music. For these and other reasons, I soon realised that my heart was no longer in it. After three concerts, a single and a mini-album, Herzfeld split up, and that was the end of my life in pop. Herzfeld, like McCarthy, was an experiment. Maybe it didn’t always come off, but I’m glad we gave it a try. My thanks to Alexandre Rigal for putting out this record, to Martin Pike for putting out the original, and to Marco, Vincent, John, Philippe, Kader and Stéphane, my fellow Herzfeld musicians.MALCOLM EDEN

Nous n’avions qu’à peu près 14 ans quand nous avons fondé McCarthy et au début, nous nous contentions de faire des reprises de nos groupes préférés, les Buzzcocks en particulier. En tant que chanteur (je suis devenu chanteur parce que les autres n’étaient pas très enthousiastes à l’idée d’assumer cette tâche), je pensais que c’était mon rôle d’écrire des paroles, mais je ne savais vraiment pas trop à quel sujet écrire.Quelques années plus tard, en tant qu’étudiant, j’ai commencé à m’intéresser à la politique en général et au marxisme en particulier, ce qui a tout naturellement commencé à transparaître dans notre musique. Mais j’ai su dès le départ que nos chansons ne devaient pas se centrer sur les slogans politiques. Il s’agissait de chansons et non de tracts revendicatifs après tout. C’est alors que l’idée de « ventriloquisme musical » m’est venue : il s’agissait d’incarner des individus dont je désapprouvais les idées dans le but de les discréditer de l’intérieur. La plupart des chansons de McCarthy et de Herzfeld reposent sur ce concept.Dans les meilleures chansons, nous avons aussi essayé de faire en sorte que la musique vienne compléter les paroles comme une sorte de commentaire. Ça ne nous semblait pas suffisant de juste assembler des paroles avec un peu de musique en espérant que cela donnerait quelque chose de bien. Nous voulions également que la musique joue un rôle actif. Bien sûr, les chansons ne sont pas toujours à la hauteur de ces ambitions, mais c’était ce à quoi nous aspirions. L’une des raisons qui ont fait que j’ai quitté McCarthy était que je ne nous voyais pas aller beaucoup plus loin dans cette direction, et je craignais de virer à l’autoplagiat.Herzfeld a été une brève tentative d’agir dans le même esprit. Les paroles et la musique étaient censées être intimement liées, cette dernière tantôt renforçant, tantôt contredisant les idées et les sentiments évoqués dans les paroles. Cette fois encore, je n’ai pas complètement réussi à atteindre le but, mais j’espérais que certaines chansons puissent constituer un pas dans la bonne direction.Puis vint le milieu des années 90. J’étais un peu plus âgé, je m’étais installé en France, j’avais un métier et une famille. La situation politique avait changé et toute notion de politique basée sur la classe sociale (que je trouve essentielle à la compréhension de la politique et de la société) avait disparu du débat public. Par-dessus tout, et c’est malheureux pour un chanteur pop, j’avais graduellement perdu tout intérêt pour la musique pop.Pour ces raisons entre autres, j’ai réalisé que le cœur n’y était plus. Après trois concerts, un single et un mini album, Herzfeld s’est séparé et ce fut la fin de ma vie dans le monde de la pop. Herzfeld, comme McCarthy, furent une expérience. Ça n’a pas toujours abouti mais je suis heureux que nous ayons essayé.Mes remerciements à Alexandre Rigal, qui réédite ce disque, à Martin Pike qui a sorti l’original, ainsi qu’à Marco, Vincent, John, Philippe, Kader et Stéphane, musiciens membres de Herzfeld.Malcolm Eden

80s indie stalwarts trading in politically energised guitar pop – a true treasure chest of hooks, riffs and leftist messages. Hailing from Barking, Essex, McCarthy are today considered one of the standard bearing politically inclined bands of that era, possessed of a broader outlook and wittier, better observed lyrics than most of the competition. This four disc set comprises the bands three albums (originally recorded between 1987 and 1990), related singles and b-sides, and a sixteen track BBC sessions collection, most of which is previously unreleased. Albums packaged in mini LP replica wallets, and presented – along with a booklet – in a hard clamshell case. Contains countless classic originals and classic live sessions versions. 75 tracks, including 3 indie top ten albums and several indie chart hit singles Also includes 12 songs recorded for the legendary John Peel. Excellent value and a must have for anybody with an interest in the 1980s’ British independent and alternative scenes or politically minded guitar pop. McCarthy disbanded in 1990 and two of its members went on to form the wonderful Stereolab. Other members have gone on to work in popular music and the media, and the band often receive exposure from Manic Street Preachers, who regularly cite their work as both beloved and influential.(source cherry red records)
Je suis un grand fan de MALCOM EDEN  l’ex chanteur de MCCARTHY puisque je lui est consacré la 1er réédition de mon label en 2011 : 

 

PLUS D’INFOS ICI:http://www.cherryred.co.uk/shopexd.asp?id=4899

 

 

 

 

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